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zuò qǔ : Vladimir |
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Depuis toujours, ils ne cessent de geindre, |
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Echoué s dans leurs larmes, sous un ciel qu' ils ne pouvaient atteindre. |
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Assez de toutes ces mé diocres considé rations sur l' audelà, |
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De ces vains gé missements nourris d' horreur et de relents de tré pas. |
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Car de tré pas à proprement parler, il n' y en a pas, |
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Mais juste l' absurde raison d' une nation de fous resté s pantois. |
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La mort, comme la satisfaction, ni n' est, ni ne sera. |
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Cette notion, projeté e abusivement sur l' apparence dans sa dualité avec le vivant, |
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N' est qu' interpré tation partiellement libre sur fond de matiè re, de vide et de leur agglomé rat |
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N' inscrivant son tracé que dans le temps où ce dernier aura vite fait de l' effacer. |
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Oh, combien ignorants |
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Et happé s par le temps |
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Sont les millé naires abusé s, |
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Tous grotesquement é garé s |
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Parmi les rideaux de larmes |
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Qu' ils ont de partout é tendu en un cri d' alarme. |
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Il n' y a pas de vie mais qu' un vrombissement incessant, |
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Une agitation se dissipant aux alentours d' un é picentre vulgaire, |
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Une explosion de matiè re encerclé e de ses é chos ré sonnants, |
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Transfé rant vibrations inutiles et autres mouvements stellaires |
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Sur lesquelles l' homme est venu se greffer et se constituer |
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En s' abreuvant du m me mouvement originel. |
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Pas d' existence particuliè re pour cet tre si vulgairement composé, |
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Juste empoisonné par ses donations de sens morales sempiternelles. |
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Il ne peut rien tre d' autre que cette totalité. |
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Pas de place ici ou ailleurs pour une quelconque divinité |
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Ou m me une vie telle que celle que nous nous sommes arrogé s. |
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Nous ne sommes ici que pour encore et encore perpé trer |
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Ce sinistre mouvement qui toujours agite |
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Nos petites pré sences qu' il annule ou ré gurgite. |