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zuò cí : Nicolas Gé mus Jonathan Harnois |
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zuò qǔ : Nicolas Gé mus |
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Y' atu quelqu' un qui a vu passer mes jambes? Faut que j' me tienne debout, |
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M me si j' entends une voix dans le silence essayer de me rendre fou, |
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Les vieux dé mons me font des avances, mais j' ai fini de vivre à genoux, |
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Je ne crains plus les nuits blanches, j' me suis fait l' ami des hiboux. |
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J' ai du mal à suivre la cadence, j' suis toujours en retard d' une mesure, |
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J' me fais rattraper par mes dé pendances, qui risquent de m' avoir à l' usure, |
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Que l' on vienne me rappeler mes carences, que l' on vienne tester mes fissures, |
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Je ne crains plus la souffrance, et j' exposerai mes blessures. |
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Je traverse l' orage, j' apprends à tenir, |
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À tenir le voltage des dé charges à venir. |
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Je ne connais personne qui par bienfaisance, accepte de prendre les coups, |
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C' est peut tre par complaisance, que j' ai parfois tourné l' autre joue, |
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Mais mon coeur a fini de faire la manche, de s' laisser tra ner dans la boue, |
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Je ne crains plus les nuits blanches, j' me suis fait l' ami des hiboux. |
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Je traverse l' orage, j' apprends à tenir, |
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À tenir le voltage des dé charges à venir. |
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Y' atu quelqu' un qui a vu passer mes jambes ? Faut que j' me tienne debout. |
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M me si j' entends une voix dans le silence, essayer d' me rendre fou, |
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Les vieux dé mons me font des avances, mais j' ai fini de vivre à genoux, |
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Je ne crains plus les nuits blanches, j' me suis fait l' ami des hiboux. |